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  • Festival 2013 de la Photo de Mer à Vannes

    Festival 2013 de la Photo de Mer à Vannes

    Du 1er avril au 1er mai 2013

    Emile SavitryDévoiler, rencontrer, interroger toutes les mers qui nous entourent, tels ont été les objectifs du Festival Photo de Mer dès sa création en 2003. Cette année, le festival fête ses 10 ans. Une décennie de festival représente tout à la fois, 10 ans d’émotion, 10 ans d’aventure, 10 ans d’histoire, 10 ans d’actualité, mais aussi 10 ans de découverte à travers les lauréats de la Bourse Professionnelle mais aussi des concours amateurs. Depuis 2003, des photographes de renommée internationale se sont succédés pour enrichir la ville de leurs regards.Chaque année c’est un voyage à travers le monde qui est proposé aux visiteurs, dans lequel se côtoient amateurs et professionnels. Pour ses 10 ans, le festival Photo de Mer, prends ses quartiers à Vannes du 1er avril au 1er mai 2013. Dans les jardins et les édifices emblématiques du patrimoine vannetais, en intérieur comme en plein air, un large public aura la possibilité, pendant un mois, de découvrir gratuitement la richesse et l’émotion de la photographie de la mer. Le laboratoire Picto est partenaire de l’événement et réalise quatre expositions de la programmation : « Koh Lanta Urak Lawoi » d’Eric Prinvault, « Sotchi 2014 » de Florence Lebert, « Sulina » de Julien Pebrel et Émile Savitry, Un récit photographique de La Fleur de l’âge.

    Eric Prinvault
    Koh Lanta Urak Lawoi
    Eric Prinvault nous propose une immersion photographique chez les Urak Lawoi de Koh Lanta, île de la Mer d’Andaman, au sud-ouest de la Thaïlande. Ce peuple animiste de navigateurs et pêcheurs fait partie de la grande famille des « nomades de la mer » du sud-est asiatique. Koh Lanta est devenue leur « terre mère » il y a 500 ans, lorsqu’ils l’ont découverte. Ayant toujours vécu en parfaite harmonie avec la nature, leur culture est aujourd’hui mise en danger par les conséquences du tourisme de masse, l’évolution du monde moderne et les transformations liées à leur mode de subsistance.
    Au cours des trois dernières décennies, le mode de vie des Urak Lawoi a connu beaucoup de changements : des nouvelles lois dictées par les Parcs marins nationaux ont mis fin à leur nomadisme; puis les promoteurs immobiliers les ont contraints à quitter leurs habitats traditionnels sur les plages pour des maisons en dur à l’intérieur des terres. Par ailleurs, leur activité de pêche, véritable pilier de leur culture et source de revenus, est menacée par l’entrée illégale des chalutiers en zones côtières, qui détruisent récifs coralliens et ressources naturelles. La pollution liée au tourisme de masse et le réchauffement climatique participent également à la détérioration de l’écosystème. Ce travail présente la vie et la culture d’un peuple minoritaire qui résiste pour ne pas disparaître …

    Émile Savitry
    Un récit photographique de La Fleur de l’âge
    Le film maudit réalisé par Marcel Carné, d’après le scénario de Jacques Prévert, tourné à Belle-Ile-en-Mer en 1947.
    En 1947, Émile Savitry est à Belle-Ile sur le tournage de La Fleur de l’âge, un film réalisé par Marcel Carné sur un scénario de Jacques Prévert. Cette aventure poétique et chaotique, interrompue au bout de trois mois, prend vie sous l’objectif du photographe.
    Sur fond de révolte du pénitencier de Belle-Ile, deux histoires d’amour contrariées voient le jour, incarnées par les jeunes Anouk Aimée et Claude Romain, l’indomptable Arletty et le rebelle Serge Reggiani. Mais les difficultés climatiques, les tensions relationnelles et financières auront raison de ce projet, né sous une mauvaise étoile.
    Sous forme d’un récit photographique, Émile Savitry révèle la beauté et la force des personnages. Il dévoile les coulisses et les péripéties d’un tournage, qui aurait probablement donné le jour à un chef d’oeuvre.    Ces images pour beaucoup inédites, demeurent aujourd’hui le seul témoignage visuel de ce film maudit, les bobines ayant mystérieusement disparu.

    Florence Lebert
    Sotchi 2014
    Aux portes du brûlant Caucase, Sotchi offre ses plages, son climat subtropical et ses montagnes enneigées au tourisme russe. La « Perle de la mer Noire », fréquentée depuis le XIXème siècle pour ses cures, villégiature de Staline et de la nomenklatura, s’enorgueillit d’organiser les Jeux Olympiques d’hiver en 2014.
    Un vent nouveau souffle sur la Riviera russe: projets immobiliers, complexes touristiques de luxe auront bientôt raison des anciens sanatoriums désuets ou des hôtels soviétiques aux dimensions monumentales…
    La promenade qui longe la mer offre aujourd’hui un spectacle hétéroclite où se côtoient babouchkas en robes à fleurs, militaires en permission et jeunes filles filiformes en minishorts, talons aiguilles et sac Prada. Car les prix flambent à Sotchi et les classes moyennes se bousculent avant que la station ne soit devenue complétement inabordable. Les autorités russes ont promis des investissements massifs estimés à 10 milliards d’euros pour faire de Sotchi un complexe de sports d’hiver de classe internationale.

    Julien Pebrel
    Sulina
    À Sulina l’hiver est un rêve éveillé: une fois le brouillard tombé, on distingue à peine les bâtiments du chantier naval et les navires qu’on y désosse de l’autre côté du fleuve. La ville semble vivre dans du coton et les habitants ne pas oser violer le silence et déranger le sommeil d’on ne sait qui ou d’on ne sait quoi.
    Les pêcheurs pêchent, le peintre peint, le taxi cherche les clients, le bateau transporte les locaux et les vivres de Tulcea, les élèves vont à l’école et les gens vivotent. Puis vient l’été. Alors les bateaux apportent plus de vivres et les touristes, les taxis amènent les touristes vers la plage, les élèves vont à la plage et la ville s’anime.
    Deux saisons, deux villes. Rien de folichon pourtant, on est loin de l’agitation de Mamaia, c’est d’ailleurs ce qui attire ceux qui fuient la Côte à la mode et bétonnée. Mais pour cette petite ville prise entre le désir de conserver son calme et le besoin de trouver une source de développement, le contraste est saisissant.    Moi j’ai choisi ma saison, c’est l’hiver, mais pour moi Sulina n’est qu’un amour de voyage, je n’ai pas à y vivre…

    Tirage Expo PICTO
    Type de fabrication – Exposition Eric Prinvault : Tirage d’exposition couleur sur papier RC, contrecollage sur dibond et plastification.
    Type de fabrication – Exposition Julien Pebrel : Tirage d’exposition couleur sur papier RC, contrecollage sur dibond et plastification.
    Type de fabrication – Exposition Florence Lebert : Tirage d’exposition couleur sur papier RC, contrecollage sur dibond et plastification.
    Type de fabrication – Exposition Emile Savitry : Tirage d’exposition jet d’encre N&B sur papier baryté.

    Du 1er avril au 1er mai 2013
    Lieu : Festival de la Photo de Mer à Vannes
    Place Maurice Marchais
    BP 509 – 56 019 Vannes

    Pour plus d’informations : http://www.photodemer.fr/

    Plus d’infos sur la réalisation d’une exposition : pictoculture@picto.fr

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