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  • Nathalie Mazéas présente « À MÀRÀ ce qu’il faut garder » dans le cadre des Rencontres de Bamako

    Nathalie Mazéas présente « À MÀRÀ ce qu’il faut garder » dans le cadre des Rencontres de Bamako

    Du 2 décembre au 31 janvier 2018

    Avec « À MÀRÀ ce qu’il faut garder » c’est au Mali que Nathalie Mazéas se sauve. Marquée par l’empreinte qu’ont laissé chez elle, Seydou Keita, Malik Sidibé ou Amadou Hampâté Ba, elle décide de faire un travail sur la trace, la force de ce qu’on laisse chez l’autre sans en avoir conscience.

    Nathalie Mazéas présente "À MÀRÀ ce qu'il faut garder" dans le cadre des Rencontres de Bamako

    Partir à la rencontre des artistes qui se battent pour s’approprier leur histoire et fixer une mémoire qui se perd. Que deviennent les studios de Bamako ? Nathalie Mazéas opère à faire exister la trace de ce qu’il reste de la photographie à Bamako et des gens des rues.

    Nathalie Mazéas présente "À MÀRÀ ce qu'il faut garder" dans le cadre des Rencontres de Bamako

    Les diptyques de « À MÀRÀ ce qu’il faut garder » sont collés sur le mur du cinéma EL HILAL à Médina Coura, le plus vieux quartier de Bamako, celui où Seydou Keita avait son Studio, où celui de Malik Sidibé existe toujours et où Amadou Hampâté Ba écrivait « Pendant ce temps là, quelque part dans le Nord du Mali, des hommes cherchent, eux, à effacer toutes traces. »

    Nathalie Mazéas présente "À MÀRÀ ce qu'il faut garder" dans le cadre des Rencontres de Bamako

    La photographe Nathalie Mazéas

    Nathalie Mazéas est née à Paris, où elle vit et travaille.

    Après de nombreuses années à photographier les comédiens pour la presse ou sur les longs métrages, elle concentre actuellement son travail sur une démarche plus intime et personnelle.
 C’est toujours l’humain qui la happe. Alors qu’elle part aux Etats-Unis pour se confronter à l’immensité du paysage, elle revient avec « NO MAN », un regard qu’elle accroche, sur les gens de la rue, plongés entre désolation burlesque et solitude. Ce travail est projeté en 2016 à la MEP et au festival Phot’Oeil de Cerbère, entre autres. En 2015, elle expose « En corps » dans le Off des Rencontres de la photographie d’Arles. En réaction aux images de femmes hyper photoshopées, elle décide de faire un travail sur le corps et la perte. Des femmes entre 50 et 60 ans, nues, à la lumière du jour et sans aucunes retouches. Ce travail se poursuit.

    Tirage Expo PICTO
    Type de fabrication : impression sur papier dos Bleu

    Le laboratoire Picto aide les photographes professionnels pour la réalisation de leurs expositions, des tirages à l’accrochage, en passant par les finitions et l’encadrement.

    Du 2 décembre au 31 janvier

    En savoir plus : www.photo-nathaliemazeas.com

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