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Présentation du prix Picto
Réglement 2009
Dotation du prix
Le jury
Responsabilités
Pour tous renseignements
Lauréats précédents
PRESENTATION DU PRIX PICTO
Créé en 1998, le Prix Picto de la jeune photographie de mode a pour objectif de mettre en lumière et de faire émerger le travail d’un jeune photographe de mode choisi
par un jury de professionnels. Le prix Picto offre au lauréat, parmi d’autres récompenses, une exposition de son travail à Paris.
RÉGLEMENT 2009
CONDITIONS POUR PARTICIPER
- Être résidant en France et avoir moins de 35 ans.
- Proposer une sélection cohérente et représentative de votre travail (N/B ou couleur - format minimum 18x24).
- Remettre impérativement le dossier de candidature complet comprenant :
- un portfolio papier de la série ou de la sélection.
- le formulaire de candidature complété et signé.
- un CD comprenant les images du portfolio présenté + 2 images en haute-définition + une biographie/parcours du photographe (15 lignes maximum) en version word
avant la date limite fixée au jeudi 15 octobre 2009 à 18h chez : PICTO BASTILLE, 53 bis rue de la Roquette, 75011 PARIS.
Une présélection des dossiers de candidatures sera effectuée le vendredi 16 octobre 2009, la liste des candidats présélectionnés sera mise en
ligne sur le site www.picto.fr le lundi 19 octobre 2009.
Tous les photographes présélectionnés suite au dépôt de leurs dossiers de candidature s’engagent à être présent le jeudi 22
octobre 2009 lors de la soirée de remise du prix.
Tout dossier incomplet ou remis après la date limite de dépôt ne sera pas pris en compte.
DOTATION DU PRIX
- Un chèque d’une valeur de 1.500 euros (dotation Picto).
- La production d’une exposition en 2009-2010 (dotation Picto 5 000 € HT).
- Un reflex numérique.
- Une journée au studio Daguerre avec un assistant (dotation Studio Daguerre).
- Le prêt de deux générateurs BRONCOLOR complets et des accessoires (dotation Studio Daguerre).
- Le prêt d’un dos pour la capture numérique, la station numérique et l’opérateur (dotation Studio Daguerre).
LE JURY
Il sera composé de personnalités de la création, de la mode, de la photo, de la presse et des institutions.
Il se réunira le 22 octobre à 16h pour désigner le lauréat parmi une cinquantaine de dossiers présélectionnés.
Le lauréat sera annoncé le même jour à 19h30.
Tous les portfolios présélectionnés seront consultables par les professionnels de 19h00 à l’issue de la soirée.
Les candidats pourront reprendre leurs portfolios à partir du vendredi 23 octobre – 14h chez PICTO BASTILLE, 53 bis rue de la Roquette, 75011 PARIS.
RESPONSABILITÉS
Picto considère avoir reçu des lauréats l’autorisation d’utiliser leurs photographies, de reproduire et de diffuser de quelques façons que ce soit,
par voie d’affiche ou autrement, l’une ou plusieurs de leurs oeuvres en vue de promouvoir le prix de la jeune photographie de mode. Les participants devront s’assurer
par eux -mêmes et garantir aux organisateurs que les oeuvres qui seront sélectionnées ne portent atteintes aux droits des tiers et qu’ils ont obtenu de ces derniers
les autorisations nécessaires pour une éventuelle reproduction ou exposition. Picto décline toute responsabilité en cas de perte, de vol ou de destruction des épreuves
ou clichés originaux pendant la sélection par le jury, lors de la soirée portes ouvertes aux professionnels ou durant l’exposition. Toutefois une assurance peut-être
prise par le candidat lors du dépôt du dossier. Les organisateurs se réservent le droit en cas de force majeure, d’annuler le prix. La participation au prix de
la jeune photographie de mode implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.
POUR TOUS RENSEIGNEMENTS
Contact Picto - Alexia Blanchard : 01 44 37 50 60 - alexiab@picto.fr
LAUREATS PRECEDENTS
Suzie Q / Léo SIBONI - Lauréats 2008
Suzie Q et Léo SIBONI sont nés en France en 1985, après l’obtention d’un Deug de cinéma pour Léo et des études d’art graphique pour Suzie, ils intègrent l’école des Gobelins où ils se rencontrent en 2004. Ils en sortent diplômés en 2006.
Ils travaillent alors tous deux comme opérateur numérique. Puis, Suzie assiste différents photographes. Elle intègre ensuite l’école nationale des Beaux Arts de Paris. Parallèlement à leur travail d’assistant, ils montent leur studio où ils développent chacun un travail personnel mêlant photographie, sculpture et mise en scène.
Par la suite, ils décident de travailler en commun dans la photographie de mode. En septembre 2008, leur première série “Screen Play” est diffusée dans le magazine Double.
Ils affectionnent particulièrement la mise en scène, donnant une importance aussi grande au décor qu’au mannequin, afin d’introduire un récit visuel dans leurs images. Leur univers étant fortement influencé par le cinéma et l’art contemporain.
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| © Suzie Q / Léo SIBONI |
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Jaïr SFEZ - Lauréat 2007
Jaïr Sfez est né en 1978 à Paris.
Quand on demande à Jaïr Sfez comment il a commencé à photographier, un mot revient :
l'observation.
Fasciné par les comportements des animaux, Jaïr a commencé par photographier des éléphants
au Burkina Faso. Des heures à attendre, le bon moment, l'instant précis. Son intérêt pour la mécanique
animale se transforme très vite dans la curiosité qui dure jusqu'à présent pour la complexité qu'est l'être
humain. Très vite, Jaïr commence la série de portraits qu'il n'en finit pas de prolonger jusqu'aujourd'hui.
Toujours avec le même souci : capturer un temps suspendu derrière une expression, un regard, un geste.
Jaïr travaille pendant un an comme reporter au New Morning, où il prend en photo des concerts de Jazz
pour la presse spécialisée.
Pour se perfectionner, toujours dans le but d'oublier la technique au profit de ses sujets, Jaïr
assiste différents photographes, tous d'horizons très variés : Laurent Monlau pour le Portrait, Hervet
Haddad pour la Nature Morte, et Marcus Mam, Camille Vivier, Vanina Sorrenti, Matt Jones, Manuela
Pavesi (liste non exhaustive) pour la Mode.
Le goût de la mise en scène s'affine et se précise. Tout prend sa place au coeur du cadre.
Toujours cette observation quasi-documentaire des personnages qui sont au centre de l'image. Le sujet a
sa place, tout autant que les vêtements ou les accessoires qu'ils mettent en scène. Jaïr observe, ajuste,
mais toujours du point de vue du photographe complice qui vient saisir quelque chose du réel sublimé,
saisi dans son cadre comme dans un filet. C'est pour cela que les images de Jaïr semblent toujours
raconter une histoire. La mise en scène, le choix des modèles, leurs visages, leurs regards, pris dans des
lieux et des couleurs qui semblent faits pour eux, et en même temps les rattache au monde si particulier
de leur photographe, Jaïr Sfez.
Cet univers est pétri de romantisme, mais un romantisme sincère, sans mièvrerie. Un monde
présenté comme idyllique, forcément dans une certaine nostalgie. Il règne souvent un parfum d'inquiétude
dans ces photos où les modèles sourient rarement et où parfois ils semblent envahis par l'univers qui les
entourent.
Jaïr aime mélanger les techniques. Selon le lieu, le support ou la série Jaïr choisit le moyen qui
sera le plus approprié à son idée, à ses photos. Il invente, selon les cas, travaille à chaque série en
reprenant ses obsessions, ses observations, mais toujours en évitant de se limiter.
Aujourd'hui, Jaïr publie régulièrement des séries et des portraits dans des magazines tels que : Jalouse,
Glamour, 20 ans, Standard, Blackpool,Dealeur de luxe, Androgyny Magazine.
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Kourtney Roy - Mention Spéciale
Kourtney Roy est née le 5 août 1981 à Northbay au Canada ou elle a grandi. Elle commence à faire de la photo à l'âge de 17 ans quand elle s'offre son premier canon 35 mm.
Ensuite, elle fait les beaux-arts d'abord pour étudier la peinture et le dessin. Au bout d'un an, elle réalisé de que le medium photo suscite son intérêt, pour son immédiateté et son lien très fort avec le réel. Elle se dirige alors vers la photographie conceptuelle, l'histoire et la théorie ; tout sauf la technique !
Après son diplôme à l'école d'art Emily Carr Institute de Vancouver, Kourtney Roy, 25 ans, est venue à Paris pour avancer sur son portfolio tout en travaillant comme assistante photographe aux studios Pin-up. C'est seulement en arrivant en France et en travaillant comme assistante qu'elle se met à la technique.
Son travail est à la frontière de l'art et de la mode, montrant les influences croisées de ces deux genres.
Ses photographies, souvent des autoportraits, explorent les aspects sublimes et étranges de la vie quotidienne, les enveloppant d'un halo de tension et de mystère.
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Elene USDIN - Lauréate 2006
Depuis 1996 date de sa sortie de l’Ecole Nationale Superieure des Arts Décoratifs de Paris, Elene Usdin est illustratrice pour la presse et l’édition
( Elle, Télérama, Le Seuil, Actes Sud ). Pendant dix ans, elle va placer dans l’espace peu profond de la page les acteurs de ses histoires. Princesses, fées et sorcières, puis dans un rapport très personnel, filles perdues dans des lieus desertés.
En 2003, elle part seule pour un week end à Marseille avec son appareil photo. C’est là dans l’ambiance désuette d’un hotel que nait l’envie de se mettre en scène face à l’objectif, avec le désir de séduire par ses clichés son petit ami resté a Paris. L’espace clos de sa chambre d’hotel devient le théâtre de ses fantasmes, où elle s’offre aux regards tel un objet sensuel.
L’expérience l’enthousiasme. Désormais, elle va se servir de la photographie pour planter ses histoires, et libérer son univers intimiste liant douceur, étrangeté et sensualité. De son premier métier, elle garde un sens certain des couleurs et de la lumière, et une disposition naturelle à construire des espaces imaginaires, synthétiques. Contraint ou libéré, le corps s’approprie un lieu. Il articule, recompose l’espace autour de soi en travestissant les objets, s’en habillant, s’en défaisant. Le matelas devient manteau,
le collant une cagoule, les coussins une armure...
Accessoires et vêtements s’appliquent à camper le personnage du drame qui se joue, une robe de petite fille trop ajustée, un sexe d’homme en tricot, des cornes de cerf...
Comme sur une scène de théâtre, tout ce qui se donne à voir contribue à la construction d’un univers artificiel prédéfini, où la lumiere s’implique comme un acteur.
Depuis 2004, ce travail se prolonge par la réalisation d'affiches pour l'Opéra National du Rhin au sein du collectif Hartland Villa. Grâce à cette collaboration, ses autoportraits ont passé le relais aux portraits.
“Mes images naissent intuitivement, comme des rêves éveillés, au hasard des lieux, par des associations d’idées, le détournement d’objets, comme on joue en poésie avec les mots, pour toujours mettre en scène le corps dans une histoire fantasmée. Mon corps par exemple.
Mon corps, à défaut d’un autre.”
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Henrike Stahl - Mention spéciale
Henrike Stahl est née en Allemagne en 1980.Henrike pratique la photo depuis 5 ans entre paris et Berlin, et publie régulièrement séries et portraits dans des magazines comme :
Style & the family tunes (D) / Heck mag ( D) / Sleek (D)Dazed & confused (GB) / Capricious (S)Magazine (F) / 20 ans (F) / Crash (F)
A son travail photographique, Henrike mêle subtilement projection, graphisme ou peinture.
Têtes d’animaux, coucou suisse, insectes, en premier plan ou presque cachés, des petits rien deviennent des merveilles et créent ainsi l’étonnement.
Elle aime aussi révéler la magie et la force dans ce qui semble banal, et s’étonner des choses invisibles.
« Inutile de provoquer pour étonner… pour voir la beauté des choses et des gens il faut parfois juste regarder d’un peu plus près ».
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Vincent Gapaillard - Lauréat 2005
Le jury de la 8 ème édition du Prix Picto 2005 de la Jeune Photographie de Mode composé des personnalités suivantes : Thomas Doustaly, rédacteur en Chef de TETU, Christian Dubuis Santini, DA de STILETO, Christophe Durand, Rédacteur en chef d'ICON et DA de BOURJOIS, François Hébel, Directeur des RENCONTRES D'ARLES, Emmanuelle Mayer, Communication Externe FRANCE PRINTEMPS, Séverine Renault, Acheteuse d'Art de CHANEL, Michelle Zaquin, Responsable du service Photo VOGUE FRANCE, a choisi Vincent
Gapaillard.
Vincent Gapaillard - Superfolk
Pas de mannequin sur les clichés pétillants de Vincent Gapaillard mais des objets, accessoires ou vêtements qui prennent la pose dans une lumière naturelle. Au corps humain le photographe préfère des élèments suggérants une présence. Des culottes encadrées dans une chambre au lit fait, des sacs à mains collées sur la façade d'une villa. Vincent Gapaillard propose des compositions léchées qui flirtent avec l'absurde. On pourrait être tenté de parler de natures mortes, mais ses malicieux clichés débordants de vitalité réinventent un genre. |
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Stéphanie Erard - Lauréat 2004
Le jury de la 7 ème édition du Prix Picto 2004 de la Jeune Photographie de Mode composé des personnalités suivantes : Patrick Bensard, Directeur de la cinémathèque de la danse, Kamel Mennour, Galeriste, Rik Gadella, DA de Paris Photo, Franck Durand, DA free-lance, Christophe Pillet, Designer, Véronique Leroy, Styliste, Vinoodh Matadin et Inez Van Lamsweerde, Photographes ont élu à lunanimité :
Stéphanie Erard.
pour son travail poétique et délicat, " Black romantic " dixit Inez Van Lamsweerde.
Autoportrait
De quelle manière le corps sapproprie, exalte, dissout, articule lespace dans lequel il sinscrit ? Comment lespace absorbe et métamorphose le corps qui loccupe ou le traverse ? Le corps, lespace, interagissent. Ils forment un langage intarrissable ; un discours plastique dont mes images traduisent la quête.
Lexpérimentation est partie prenante de cette démarche qui sapparente à une perpétuelle redécouverte des lieux et des êtres. En restituant notamment la décomposition des mouvements, le sténopé rend compte de la dimension temporelle dont la photographie se fait lécho. Le corps parcourt cet espace à la fois imperturbable et distancié. Autre outil : Le décor :un jeu de superposition entre projection de photos et un décor réel, qui offre une alternative où le corps est soustrait par un espace trop présent.
Inévitablement, le regard oscille entre le visible et limperceptible, entre ce qui est voilé et ce qui est révélé. Dun côté du miroir, la présence du corps est vacillante, fantomatique, à limage de lespace onirique quil arpente sans fin. De lautre, le corps est évanescent, lespace " latent ". Dénudé, il se fond dans les strates de limage, se voile du décor, devient motif parmi les motifs.
A travers, ces dimensions ; une seule obsession : le corps au féminin. Une silhoutette qui telle une empreinte marque chaque composition de son empreinte et nous entraîne en territoires incertains.
Stéphanie Erard
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Marjolijn de Groot - lauréate 2003
Le jury de professionnels de la mode et de la beauté a attribué le Prix Picto 2003 à Marjolijn de Groot et a remis une mention spéciale à Hermanna Prinsen.
Marjolijn de Groot
Née à Eindhoven aux Pays-Bas, Marjolijn de Groot, 34 ans, est diplômée de l'école des Beaux-Arts de Maastricht. Elle prend ses premiers cours de photo à Paris, puis se forme auprès du photographe Pagie Deponte à New York. A son retour, elle devient assistante de plateau au studio Pin Up durant un an et demi, et se lance ensuite comme free-lance. Elle développe alors un travail personnel de photographie d'art. Un univers poétique et féminin servi par une lumière douce et subtile qui révèle son style délicat et chargé d'émotions. Lorsqu'elle photographie ses sujets, qu'elle morcelle dans des cadres, elle se dit guidée par son instinct et par l'instant, provoquant le contraste entre la rigueur du découpage
et la douceur diffuse. Les portraits de Marjolijn de Groot apparaissant tout à la fois extraordinairement intimes et familiers, traduisent pourtant une constante authenticité.
Marjolijn de Groot reçoit un chèque par Picto de 3050 euros, 200 films Kodak Pro, une journée de location au studio Daguerre, la production dune exposition qui aura lieu à la boutique Onward au mois de juillet.
Hermanna Prinsen - Mention Spéciale
Cette Hollandaise de 28 ans, aux allures de Louise Brooks des temps modernes, qui partage sa vie entre Rotterdam et Paris, propose un univers très cinématographique. Ses séries sont découpées comme des mini-scénarios inspirés du climat des films de David Lynch ou de Quentin Tarantino. Les mises en situation étranges de ses personnages dans des lieux quotidiens manipulent les liens entre fiction et réalité.
Hermanna Prinsen reçoit 60 films par Kodak Pro, la production de quelques tirages pour lexposition à la boutique Onward en juillet.
Sofia Sanchez & Mauro Mongiello - Lauréat du prix 2002
Tous deux Argentins, ils travaillent ensemble depuis 6 ans. Leurs photos représentent souvent des jeunes filles qui nont jamais voulu grandir et qui se sont vu entraînées sans le vouloir dans le tourbillon dexaltation dun monde trop réel.
Inspirés de lécrivain Julio Cortazar, pour qui le double fut une constante dans son uvre, Sofia Sanchez et Mauro Mongiello composent leurs photos en opposition répétitives : Exhibition-Honte, Libertinage-Peur, Groupe-Solitude, soulignant la confusion de leurs models. La lumière voilée et la couleur poudrée de leurs photos laissent une place importante aux détails, souvent cachés et perturbants.
Camille Vivier - Mention spéciale
Photographe pour la presse française et internationale depuis 4 ans (Crash, Purple, Intersection, Jalouse ...). Les photos de Camille Vivier à travers ses compositions de natures mortes sapprochent de lArt Populaire, des rituels, transformant les objets qui nous entourent de façon fantasmagorique.
Christian LESEMANN - Lauréat 2001
Ce jeune Allemand de 28, photographie des inconnus dans un univers de luxe et de plaisir entre Rome, Berlin et St Tropez. Par son objectif, tous ces anonymes traqués deviennent célèbres, vérifiant parfaitement la formule d'Andy Warhol : "A l'avenir tout le monde sera célèbre pendant quinze minutes".
Clin d'oeil ludique aux photos de Paparazzi, elles sont parues dans les magazines : Taste, Max allemand, Jezt Stüddeutsche Zeitung.
Christian Lesemann a reçu le Prix de la Jeune Photographie de Mode en 2000 et à été exposé à Picto Bastille en mars 2001 puis à Espace Mode Mediterranée pendant l'été.
Dmon PRUNNER - Lauréat 2000
Jeune islandais de 23 ans, Dmon Prunner partage son temps entre Paris et Londres.
Il conquiert depuis trois ans les magazines les plus pointus tels que Dazed and Confused, ID, Tank et Hype. Dmon Prunner pratique une photo de mode intuitive, inspirée de Larry Clarck et Marc Borthwich. La lumière douce et contrastée qu'il utilise crée une atmosphère angélique. Ses modèles prennent souvent des airs d'innocence et de vérité. Ce qui l'interesse : les gens et les émotions, le contraste entre les vrais sentiments et les nombreux artifices de la mode. Il a reçu le prix de la Jeune Photographie de Mode en 1999 et a été exposé à picto
Bastille en mars 2000.
Daniele Tedeschi - Mention spéciale
Le jury a attibué une mention spéciale à Daniele Tedeschi, italien de 25 ans. Il développe une image où le flou vient voiler volontairement son personnage
selon une technique qu'il a apprise dans la photographie d'Art.
André WOLFF - Lauréat 1999
De nationalité suédoise, à 27 ans, André Wolff s'est spécialisé en photographie documentaire et inspiré de réalisateurs comme Bergmann et Hitchcock. Il a développé un style extrêmement cinématographique avec ses mises en scène de personnages de la rue ou du couple isolé. Il mêle action, émotion, rêve, crée des ambiances qui brisent l'image de la mode conventionnelle puisque son regard va au-delà des apparences. Ses modèles ont une personnalité et une histoire. Il a reçu le Prix de la Jeune Photographie de Mode en 1998 et a été exposé à l'Epicerie puis à Picto
Bastille en mars 1999.
Louis DECAMPS - Lauréat 1998
Né dans le sud de la France, à 25 ans, Louis Decamps se lance dans la Mode à la suite d'une commande de Prisunic. Attiré par la mise en scène et l'atmosphere toute romanesque que composent un individu, un vêtement et un lieu. Il a travaillé pour différents magazines : Don't tell it (Londres), Max, Mixt(e) à Paris et Paper (New York). Il a reçu le premier Prix de la Jeune Photographie de Mode en 1997 et à été exposé chez Colette puis à Picto Bastille en février 1998.
Le jury a attribué deux mentions spéciales, l'une à Marcus Mâm, l'autre à Valérie Mathilde. Face aux visions très architecturées et réalistes de Marcus Mâm, répondent celles hyper-symboliques de Valérie Mathilde.
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