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Editions précédentes du Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode

Née en Belgique en 1993, Charlotte Abramow se passionne pour la photographie dès son plus jeune âge. Très tôt, elle commence à mettre en image son environnement et tout ce qui l’entoure, y compris les gens. Se laissant guider par un esprit spontané, elle apprend et fait ses armes en photographiant ses amis, principalement des jeunes filles de 15 ans. Progressivement, elle découvre les possibilités offertes par la mise en scène, ainsi que le travail qui en découle : la photographie devient alors un moyen d’expression de son imaginaire, souvent absurde, décalé ou du moins surréaliste. Son travail de photographe se transforme, change, murit et se professionnalise. Les amies sont devenues des mannequins et le passe-temps est devenu plus qu’une passion, un métier. Installée à Paris depuis 2013, elle suit un cursus à L’École des Gobelins, où elle est actuellement en dernière année d’étude. Elle compte plusieurs parutions, sur Internet et dans la presse, et travaille pour différentes marques, cherchant toujours à développer son style, qu’elle voudrait personnel, multiple et coloré.
Solène Ballesta est une jeune photographe orientant son travail vers la mode et le portrait à travers la mise en scène. Son but est d’instiller du fantastique dans un environnement familier et théâtralisé.
Diplômée du cycle supérieur de photographie des écoles de Condé Paris, ses collaborations avec des photographes de mode (Eric Nehr, Mathieu Paul Gabriel, Emmanuel Layani…) et des studios parisiens (Le petit oiseau va sortir) ont confirmé sa recherche de mise en scène de personnages décalés et fantasmagoriques, aussi bien en studio qu’en décor extérieur. Toujours entre passé et présent, elle aime mélanger les codes esthétiques et les références de manière à créer un univers à la fois sombre et fantastique.
Passionnée d’Histoire de l’Art et de Cinéma, souhaitant peaufiner son travail en vidéo et en narration photographique, elle intègre la licence « Pratique et Esthétique » du cinéma à la Sorbonne. La narration par l’image est pour elle primordiale, et chaque photographie se doit de raconter sa propre histoire.
Victoire Le Tarnec, vit et travaille à Paris.
Après avoir intégré l’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 2004, elle se spécialise en photo et complète sa formation par une année à SVA (School of Visual Art) à New York en 2007.
Diplomée de l’ENSAD en 2009, elle partage depuis son temps entre les commandes et des travaux plus personnels.
Tingting Wang est née en 1986 à Kunming en Chine. En 2004, elle étudie la sociologie à l’ECNU de Shanghai. C’est en 2007, qu’elle arrive en France pour passer une licence d’ethnologie à l’Université de Montpellier III. Une fois sa licence en poche, elle rejoint l’Ecole EFET de Paris pour étudier la photographie, elle en sort diplômée en juin 2013. Sa première exposition collective a lieu au Salon de Paris 8e pour ‘’Echos de Chine’’ à galerie Impressions à Paris, ensuite elle expose à Arles dans le cadre d’une nouvelle exposition collective intitulée ‘’Black or White’’.
Alice Pavesi Fiori est née en 1984 à Parme, où elle vit actuellement. En 2006, elle est sortie diplômée en arts visuels et photographie de l’Institut européen du design de Milan et a obtenu son enregistrement à l’Ordre national des journalistes. Alice est une photographe de portrait qui s’intéresse à la fois au reportage social et à la mode. Elle aime travailler avec de vieux appareils argentiques et des films dont la production a cessé. Par dessus tout, Alice aime passer du temps avec ses sujets, parce qu’elle s’intéresse aux gens et veut découvrir les vies derrière chaque visage. Son travail a reçu de nombreux prix et citations au cours des années, l’International Photography Award, le prix du portrait photographique Taylor Wessing, le prix du talent Nikon, et le PDN The Look Contest. Ses photographies ont été publiées dans le Sunday Times Magazine, Vanity Fair, le New York Times, l’International Herald Tribune, Io Donna, Sette, D Repubblica, et beaucoup d’autres. Alice est représentée par l’agence Luz Photo.
Oliver Fritze est photographe de mode.
De nationalité allemande, il vit aujourd’hui à Paris, après avoir découvert l’Europe ces dernières années. A 16 ans, son premier Reflex en mains, il se lance dans une formation de trois ans à Meppen, sa ville natale en Basse-Saxe. A 21 ans, le bac en poche, il part pour Berlin, en quête d’ouverture d’esprit, mais aussi de nouveaux champs d’investigation photographique. Puis il s’envole vers l’Italie, pays qui l’a toujours attiré, où il est engagé dans un studio photo de Vicenza. Pour finir, direction la France, où après quelques mois passés à Montpellier, il remonte vers Paris où il commence à travailler comme assistant plateau au studio Rouchon, et comme assistant personnel de photographes de mode. Il apprend beaucoup aux côtés de personnalités photographiques comme Ruven Afanador, Dimitri Daniloff ou encore Nick Knight, dont il dit volontiers qu’il lui a offert son meilleur son venir de shooting : une pochette d’album des Stones. Sensible à la lumière, qu’il juge primordiale en photographie, il développe une imagerie empreinte d’émotion et d’esprit.
Après un CAP et un BTM de photographie, elle présente en travail de fin d’étude l’exposition « Chaire en presse », série de dix images où le corps compressé questionne la sensualité comme une distorsion. Puis elle s’installe à Paris et rencontre Patrick Gries. S’ensuit une collaboration de 2 ans au cours de laquelle ils réalisent des campagnes éditoriales pour la Fondation Cartier et le Quai Branly. Exerçant depuis 4 ans au studio Upper East dans le XXème arrondissement de Paris, Alexandra développe un travail photographique où la défiguration du corps reste centrale. Et que cela soit au travers d’autoportraits, en tant que lieux où l’autre se révèle, ou dans la mis en scène de modèles, en tant que supports témoins de ses propres créations (vêtements, décors), ses images ne nous laisseront voir, finalement, que la contradiction d’une présence.
Diplômée, depuis 2005, de l’ESAG-Penninghen en arts graphiques, Isabelle voulait conforter ses études par des expériences personnelles. Deux années durant, plusieurs séjours d’immersion en Asie et au Moyen-Orient l’ont permis de se frotter à d’autres réalités plus singulières. Parallèlement, sa démarche créative l’a conduite vers la photographie qu’elle exerce en indépendant, oscillant entre la mode et le reportage. Parvenir à conjuguer l’un avec l’autre oriente son regard, accueillant jusqu’à l’imperfection dès lors qu’elle sert l’émotion.
Exode, du grec ex « au-dehors » et hodos « la route ».
« Ce projet est né de ma réaction à un article sur des réfugiés africains : nomades forcés, pérégrination, distance parcourue, perte des repères, dépossession, détachement… Le sujet était là, campé. Destination l’inconnu. Ce voyageur silencieux parcourt le monde à pied, à la fois dissimulé et exposé dans un paysage qu’il ne peut que traverser, en mouvement toujours. Individu en sursis ou en devenir il foule la terre dans une brume colorée. Si les vents érodent les rochers et sculptent les dunes ils façonnent aussi cet homme solitaire et vagabond.
La direction artistique a été partagé avec Anja Kocovic. Une réelle complicité créative préside à nos échanges d’idées pour tenter de faire naître de chaque projet plus qu’une atmosphère, un véritable monde en soi. »
Eva est née en 1978 à Grasse.
17 ans. Marseille. Études artistiques à l’école des Beaux-arts où elle obtient son diplôme en art avec une série de portraits d’hommes d’affaires à échelle 1/1.
21 ans. Londres. Elle sort diplômée en 2001 du London Collège of Fashion. C’est dans cette ville que naît sa passion pour le casting et surtout le casting sauvage.
23 ans. Paris. Elle assiste de nombreux photographes, acquiert les techniques lumières aux studios Pin-up. Très vite, Michel Comte la repère et l’engage comme assistante pour 3 années de travail à la rude école d’un grand professionnel.
29 ans. Comme un aboutissement d’un rêve d’enfant, elle fait le dernier pas et vole de ses propres ailes en tant que photographe indépendante. La vocation en quelque sorte.
S’ensuivent deux années à construire son environnement professionnel et à faire connaître à travers son travail de photographe, un univers personnel singulier.
Travail qu’elle fait évoluer en permanence en publiant des images dans divers supports mais surtout au gré des rencontres et des voyages.
Nikeïsha, Omahyra, Bertrand, Lhaki, Buakaw, Shams, Ayumi, Giambattista, Sam, Chuan, Air, Bangkok, New York, Paris, Los Angeles, Londres, Tanger, Marseille… sont les multiples sources d’exploration et d’étude où elle puise styles, attitudes, formes, couleurs… pour ensuite les transposer dans ses images de mode.
Elle aime détourner le sujet remarqué de son contexte et de son environnement, le placer crument devant sa caméra 4×5, le transformer, ou mieux le révéler en s’en tenant au plus près et ainsi faire apparaitre le personnage dans sa vérité. Autant de face à faces au cours desquels les personnages deviennent au-delà même du vêtement, la matière photographique.
Secrète, exigeante, son regard de photographe est avant tout un regard de femme. Son monde en noir et blanc, net, intense, lumineux, peuplé de personnages réels et colorés s’exprime avec toutes les nuances de gris.
Remporter le prix Picto 2009 est la consécration de ce travail, fruit d’une attitude et d’une démarche personnelle sans concession.
A l’âge de 20 ans Romain Sellier,débute une carrière de comédien et part faire ses études de théâtre à New York. De retour en France, il écrit deux pièces qui seront montées et jouées à Paris et Avignon.
Parallèlement, Romain s’évade, observe, voyage, découvre le monde et la photographie pour laquelle il développe une véritable passion.
Viennent alors les premières observations concrètes sur le terrain (CFT Gobelins, TPW en toscane, studio « le petit oiseau va sortir »), puis très vite il se spécialise dans le portraits avant de se lancer sérieusement dans la mode et la publicité. Son travail est publié dans divers magazines : DealerDeLuxe,Le Monde 2,Technikart, Milk, Ninja Magazine,Marie-Claire…
Son amour du cinéma, des réalisateurs le poursuit dans son travail personnel. Il envisage toujours ses projets photographiques comme des petits films. Il construit son histoire, cherche ses personnages, ses décors, ses costumes, son cadre…
« SIMON IS OFF » est le road movie qu’il a toujours rêvé de faire… Dans ce projet Romain Sellier, photographe, propose sa vision d’un départ, d’un vagabondage en solitaire, réel ou imaginaire.
Instantanés empreints d’une forte influence cinématographique, où l’on suit le parcours de Simon, voyageur impulsif, dont la seule motivation semble être l’imprévu de la prochaine escale.
Fiction ou non, Simon reste contemplatif, flottant dans cet espace qui s’ouvre à lui toujours plus vaste, plus sauvage mais l’invitant à l’infini. Une seule réalité : Simon a pris de la distance, il a ouvert une porte.
Ce projet a été réalisé avec la complicité de WRANGLER, qui, encouragé par l’attribution de la mention spéciale du jury du prix Picto, prévoit d’aider Romain à la production de l’exposition SIMON IS OFF.
Suzie Q et Léo SIBONI sont nés en France en 1985, après l’obtention d’un Deug de cinéma pour Léo et des études d’art graphique pour Suzie, ils intègrent l’école des Gobelins où ils se rencontrent en 2004. Ils en sortent diplômés en 2006.
Ils travaillent alors tous deux comme opérateur numérique. Puis, Suzie assiste différents photographes. Elle intègre ensuite l’école nationale des Beaux Arts de Paris. Parallèlement à leur travail d’assistant, ils montent leur studio où ils développent chacun un travail personnel mêlant photographie, sculpture et mise en scène.
Par la suite, ils décident de travailler en commun dans la photographie de mode. En septembre 2008, leur première série “Screen Play” est diffusée dans le magazine Double.
Ils affectionnent particulièrement la mise en scène, donnant une importance aussi grande au décor qu’au mannequin, afin d’introduire un récit visuel dans leurs images. Leur univers étant fortement influencé par le cinéma et l’art contemporain.
Jaïr Sfez est né en 1978 à Paris.
Quand on demande à Jaïr Sfez comment il a commencé à photographier, un mot revient : l’observation.
Fasciné par les comportements des animaux, Jaïr a commencé par photographier des éléphants au Burkina Faso. Des heures à attendre, le bon moment, l’instant précis. Son intérêt pour la mécanique animale se transforme très vite dans la curiosité qui dure jusqu’à présent pour la complexité qu’est l’être humain. Très vite, Jaïr commence la série de portraits qu’il n’en finit pas de prolonger jusqu’aujourd’hui. Toujours avec le même souci : capturer un temps suspendu derrière une expression, un regard, un geste. Jaïr travaille pendant un an comme reporter au New Morning, où il prend en photo des concerts de Jazz pour la presse spécialisée.
Pour se perfectionner, toujours dans le but d’oublier la technique au profit de ses sujets, Jaïr assiste différents photographes, tous d’horizons très variés : Laurent Monlau pour le Portrait, Hervet Haddad pour la Nature Morte, et Marcus Mam, Camille Vivier, Vanina Sorrenti, Matt Jones, Manuela Pavesi (liste non exhaustive) pour la Mode.
Le goût de la mise en scène s’affine et se précise. Tout prend sa place au coeur du cadre. Toujours cette observation quasi-documentaire des personnages qui sont au centre de l’image. Le sujet a sa place, tout autant que les vêtements ou les accessoires qu’ils mettent en scène. Jaïr observe, ajuste, mais toujours du point de vue du photographe complice qui vient saisir quelque chose du réel sublimé, saisi dans son cadre comme dans un filet. C’est pour cela que les images de Jaïr semblent toujours raconter une histoire. La mise en scène, le choix des modèles, leurs visages, leurs regards, pris dans des lieux et des couleurs qui semblent faits pour eux, et en même temps les rattache au monde si particulier de leur photographe, Jaïr Sfez.
Cet univers est pétri de romantisme, mais un romantisme sincère, sans mièvrerie. Un monde présenté comme idyllique, forcément dans une certaine nostalgie. Il règne souvent un parfum d’inquiétude dans ces photos où les modèles sourient rarement et où parfois ils semblent envahis par l’univers qui les entourent.
Jaïr aime mélanger les techniques. Selon le lieu, le support ou la série Jaïr choisit le moyen qui sera le plus approprié à son idée, à ses photos. Il invente, selon les cas, travaille à chaque série en reprenant ses obsessions, ses observations, mais toujours en évitant de se limiter. Aujourd’hui, Jaïr publie régulièrement des séries et des portraits dans des magazines tels que : Jalouse, Glamour, 20 ans, Standard, Blackpool,Dealeur de luxe, Androgyny Magazine.
Kourtney Roy est née le 5 août 1981 à Northbay au Canada ou elle a grandi. Elle commence à faire de la photo à l’âge de 17 ans quand elle s’offre son premier canon 35 mm.
Ensuite, elle fait les beaux-arts d’abord pour étudier la peinture et le dessin. Au bout d’un an, elle réalisé de que le medium photo suscite son intérêt, pour son immédiateté et son lien très fort avec le réel. Elle se dirige alors vers la photographie conceptuelle, l’histoire et la théorie ; tout sauf la technique !
Après son diplôme à l’école d’art Emily Carr Institute de Vancouver, Kourtney Roy, 25 ans, est venue à Paris pour avancer sur son portfolio tout en travaillant comme assistante photographe aux studios Pin-up. C’est seulement en arrivant en France et en travaillant comme assistante qu’elle se met à la technique.
Son travail est à la frontière de l’art et de la mode, montrant les influences croisées de ces deux genres.
Ses photographies, souvent des autoportraits, explorent les aspects sublimes et étranges de la vie quotidienne, les enveloppant d’un halo de tension et de mystère.
Depuis 1996 date de sa sortie de l’Ecole Nationale Superieure des Arts Décoratifs de Paris, Elene Usdin est illustratrice pour la presse et l’édition
( Elle, Télérama, Le Seuil, Actes Sud ). Pendant dix ans, elle va placer dans l’espace peu profond de la page les acteurs de ses histoires. Princesses, fées et sorcières, puis dans un rapport très personnel, filles perdues dans des lieus desertés.

En 2003, elle part seule pour un week end à Marseille avec son appareil photo. C’est là dans l’ambiance désuette d’un hotel que nait l’envie de se mettre en scène face à l’objectif, avec le désir de séduire par ses clichés son petit ami resté a Paris. L’espace clos de sa chambre d’hotel devient le théâtre de ses fantasmes, où elle s’offre aux regards tel un objet sensuel.
L’expérience l’enthousiasme. Désormais, elle va se servir de la photographie pour planter ses histoires, et libérer son univers intimiste liant douceur, étrangeté et sensualité. De son premier métier, elle garde un sens certain des couleurs et de la lumière, et une disposition naturelle à construire des espaces imaginaires, synthétiques. Contraint ou libéré, le corps s’approprie un lieu. Il articule, recompose l’espace autour de soi en travestissant les objets, s’en habillant, s’en défaisant. Le matelas devient manteau,
le collant une cagoule, les coussins une armure...
Accessoires et vêtements s’appliquent à camper le personnage du drame qui se joue, une robe de petite fille trop ajustée, un sexe d’homme en tricot, des cornes de cerf...
Comme sur une scène de théâtre, tout ce qui se donne à voir contribue à la construction d’un univers artificiel prédéfini, où la lumiere s’implique comme un acteur.
Depuis 2004, ce travail se prolonge par la réalisation d'affiches pour l'Opéra National du Rhin au sein du collectif Hartland Villa. Grâce à cette collaboration, ses autoportraits ont passé le relais aux portraits.

“Mes images naissent intuitivement, comme des rêves éveillés, au hasard des lieux, par des associations d’idées, le détournement d’objets, comme on joue en poésie avec les mots, pour toujours mettre en scène le corps dans une histoire fantasmée. Mon corps par exemple. Mon corps, à défaut d’un autre.”

Henrike Stahl est née en Allemagne en 1980. Henrike pratique la photo depuis 5 ans entre paris et Berlin, et publie régulièrement séries et portraits dans des magazines comme : Style & the family tunes (D) / Heck mag (D) / Sleek (D) / Dazed & confused (GB) / Capricious (S) / Magazine (F) / 20 ans (F) / Crash (F).
A son travail photographique, Henrike mêle subtilement projection, graphisme ou peinture.
Têtes d’animaux, coucous suisses, insectes, en premier plan ou presque cachés, des petits rien deviennent des merveilles et créent ainsi l’étonnement.
Elle aime aussi révéler la magie et la force dans ce qui semble banal, et s’étonner des choses invisibles.
« Inutile de provoquer pour étonner… pour voir la beauté des choses et des gens il faut parfois juste regarder d’un peu plus près ».
Le jury de la 8 ème édition du Prix Picto 2005 de la Jeune Photographie de Mode composé des personnalités suivantes : Thomas Doustaly, rédacteur en Chef de TETU, Christian Dubuis Santini, DA de STILETO, Christophe Durand, Rédacteur en chef d’ICON et DA de BOURJOIS, François Hébel, Directeur des RENCONTRES D’ARLES, Emmanuelle Mayer, Communication Externe FRANCE PRINTEMPS, Séverine Renault, Acheteuse d’Art de CHANEL, Michelle Zaquin, Responsable du service Photo VOGUE FRANCE, a choisi Vincent Gapaillard. Pas de mannequin sur les clichés pétillants de Vincent Gapaillard mais des objets, accessoires ou vêtements qui prennent la pose dans une lumière naturelle. Au corps humain le photographe préfère des élèments suggérants une présence. Des culottes encadrées dans une chambre au lit fait, des sacs à mains collées sur la façade d’une villa. Vincent Gapaillard propose des compositions léchées qui flirtent avec l’absurde. On pourrait être tenté de parler de natures mortes, mais ses malicieux clichés débordants de vitalité réinventent un genre.
Le jury de la 7 ème édition du Prix Picto 2004 de la Jeune Photographie de Mode composé des personnalités suivantes : Patrick Bensard, Directeur de la cinémathèque de la danse, Kamel Mennour, Galeriste, Rik Gadella, DA de Paris Photo, Franck Durand, DA free-lance, Christophe Pillet, Designer, Véronique Leroy, Styliste, Vinoodh Matadin et Inez Van Lamsweerde, Photographes ont élu à l’unanimité : Stéphanie Erard.
pour son travail poétique et délicat, » Black romantic » dixit Inez Van Lamsweerde.
Autoportrait
De quelle manière le corps s’approprie, exalte, dissout, articule l’espace dans lequel il s’inscrit ? Comment l’espace absorbe et métamorphose le corps qui l’occupe ou le traverse ? Le corps, l’espace, interagissent. Ils forment un langage intarrissable ; un discours plastique dont mes images traduisent la quête.
L’expérimentation est partie prenante de cette démarche qui s’apparente à une perpétuelle redécouverte des lieux et des êtres. En restituant notamment la décomposition des mouvements, le sténopé rend compte de la dimension temporelle dont la photographie se fait l’écho. Le corps parcourt cet espace à la fois imperturbable et distancié. Autre outil : Le décor :un jeu de superposition entre projection de photos et un décor réel, qui offre une alternative où le corps est soustrait par un espace trop présent.
Inévitablement, le regard oscille entre le visible et l’imperceptible, entre ce qui est voilé et ce qui est révélé. D’un côté du miroir, la présence du corps est vacillante, fantomatique, à l’image de l’espace onirique qu’il arpente sans fin. De l’autre, le corps est évanescent, l’espace » latent « . Dénudé, il se fond dans les strates de l’image, se voile du décor, devient motif parmi les motifs.
A travers, ces dimensions ; une seule obsession : le corps au féminin. Une silhoutette qui telle une empreinte marque chaque composition de son empreinte et nous entraîne en territoires incertains.
Née à Eindhoven aux Pays-Bas, Marjolijn de Groot, 34 ans, est diplômée de l’école des Beaux-Arts de Maastricht. Elle prend ses premiers cours de photo à Paris, puis se forme auprès du photographe Pagie Deponte à New York. A son retour, elle devient assistante de plateau au studio Pin Up durant un an et demi, et se lance ensuite comme free-lance. Elle développe alors un travail personnel de photographie d’art. Un univers poétique et féminin servi par une lumière douce et subtile qui révèle son style délicat et chargé d’émotions. Lorsqu’elle photographie ses sujets, qu’elle morcelle dans des cadres, elle se dit guidée par son instinct et par l’instant, provoquant le contraste entre la rigueur du découpage et la douceur diffuse. Les portraits de Marjolijn de Groot apparaissant tout à la fois extraordinairement intimes et familiers, traduisent pourtant une constante authenticité.
Marjolijn de Groot reçoit un chèque par Picto de 3050 euros, 200 films Kodak Pro, une journée de location au studio Daguerre, la production d’une exposition qui aura lieu à la boutique Onward au mois de juillet.
Cette Hollandaise de 28 ans, aux allures de Louise Brooks des temps modernes, qui partage sa vie entre Rotterdam et Paris, propose un univers très cinématographique. Ses séries sont découpées comme des mini-scénarios inspirés du climat des films de David Lynch ou de Quentin Tarantino. Les mises en situation étranges de ses personnages dans des lieux quotidiens manipulent les liens entre fiction et réalité.
Hermanna Prinsen reçoit 60 films par Kodak Pro, la production de quelques tirages pour l’exposition à la boutique Onward en juillet.
Tous deux Argentins, ils travaillent ensemble depuis 6 ans. Leurs photos représentent souvent des jeunes filles qui n’ont jamais voulu grandir et qui se sont vu entraînées sans le vouloir dans le tourbillon d’exaltation d’un monde trop réel.
Inspirés de l’écrivain Julio Cortazar, pour qui le double fut une constante dans son œuvre, Sofia Sanchez et Mauro Mongiello composent leurs photos en opposition répétitives : Exhibition-Honte, Libertinage-Peur, Groupe-Solitude, soulignant la confusion de leurs models. La lumière voilée et la couleur poudrée de leurs photos laissent une place importante aux détails, souvent cachés et perturbants.
Photographe pour la presse française et internationale depuis 4 ans (Crash, Purple, Intersection, Jalouse …). Les photos de Camille Vivier à travers ses compositions de natures mortes s’approchent de l’Art Populaire, des rituels, transformant les objets qui nous entourent de façon fantasmagorique.
Ce jeune Allemand de 28, photographie des inconnus dans un univers de luxe et de plaisir entre Rome, Berlin et St Tropez. Par son objectif, tous ces anonymes traqués deviennent célèbres, vérifiant parfaitement la formule d’Andy Warhol : « A l’avenir tout le monde sera célèbre pendant quinze minutes ».
Clin d’oeil ludique aux photos de Paparazzi, elles sont parues dans les magazines : Taste, Max allemand, Jezt Stüddeutsche Zeitung.
Christian Lesemann a reçu le Prix de la Jeune Photographie de Mode en 2000 et à été exposé à Picto Bastille en mars 2001 puis à Espace Mode Mediterranée pendant l’été.
Jeune islandais de 23 ans, Dmon Prunner partage son temps entre Paris et Londres.
Il conquiert depuis trois ans les magazines les plus pointus tels que Dazed and Confused, ID, Tank et Hype. Dmon Prunner pratique une photo de mode intuitive, inspirée de Larry Clarck et Marc Borthwich. La lumière douce et contrastée qu’il utilise crée une atmosphère angélique. Ses modèles prennent souvent des airs d’innocence et de vérité. Ce qui l’interesse : les gens et les émotions, le contraste entre les vrais sentiments et les nombreux artifices de la mode. Il a reçu le prix de la Jeune Photographie de Mode en 1999 et a été exposé à picto Bastille en mars 2000.
Le jury a attibué une mention spéciale à Daniele Tedeschi, italien de 25 ans. Il développe une image où le flou vient voiler volontairement son personnage selon une technique qu’il a apprise dans la photographie d’Art.
De nationalité suédoise, à 27 ans, André Wolff s’est spécialisé en photographie documentaire et inspiré de réalisateurs comme Bergmann et Hitchcock. Il a développé un style extrêmement cinématographique avec ses mises en scène de personnages de la rue ou du couple isolé. Il mêle action, émotion, rêve, crée des ambiances qui brisent l’image de la mode conventionnelle puisque son regard va au-delà des apparences. Ses modèles ont une personnalité et une histoire. Il a reçu le Prix de la Jeune Photographie de Mode en 1998 et a été exposé à l’Epicerie puis à Picto Bastille en mars 1999.
Né dans le sud de la France, à 25 ans, Louis Decamps se lance dans la Mode à la suite d’une commande de Prisunic. Attiré par la mise en scène et l’atmosphere toute romanesque que composent un individu, un vêtement et un lieu. Il a travaillé pour différents magazines : Don’t tell it (Londres), Max, Mixt(e) à Paris et Paper (New York). Il a reçu le premier Prix de la Jeune Photographie de Mode en 1997 et à été exposé chez Colette puis à Picto Bastille en février 1998.
Le jury a attribué deux mentions spéciales, l’une à Marcus Mâm, l’autre à Valérie Mathilde. Face aux visions très architecturées et réalistes de Marcus Mâm, répondent celles hyper-symboliques de Valérie Mathilde.

Vidéos

Remise du Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode 2014.


Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode 2011.


Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode 2010.

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