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  • Les Rencontres d’Arles 2016

    Les Rencontres d’Arles 2016

    Du 4 juillet au 25 septembre 2016

    Les Rencontres d’Arles 2016

    Pour sa deuxième année en tant que directeur des Rencontres, Sam Stourdzé, propose une programmation éclectique qui met à l’honneur aussi bien la dimension locale qu’internationale du festival avec une quarantaine d’expositions réparties en différents thèmes.

    De nouveaux lieux seront ouverts au public cette année comme le Ground Control, l’ancien collège Mistral ou encore l’hôtel de Luppé.
    Dédiées à Michel Tournier cette année, les Rencontres d’Arles 2016 innovent pour cette 47ème édition en se déployant dans la région d’Avignon à Nîmes et Marseille.

    Picto a réalisé comme chaque année la production d’une partie des expositions que nous vous proposons de découvrir dès à présent.

    EXPO BENI BISCHOF

    © Beni Bischof

    Flying Finger, 2015. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de Galerie Nicola von Senger, Zürich. / Beni Bischof, Added Protection, 2001-2014. Courtesy of the artist and Galerie Nicola von Senger, Zürich

    Beni Bischof est en lice pour recevoir le prix de la découverte cette année. Cinq personnalités reconnues du monde de l’art nomment tous les ans deux artistes chacun dont le travail a été récemment découvert ou mérite de l’être. Une exposition est ensuite produite pour tous les candidats, tandis que les professionnels votent pour désigner le lauréat lors de la semaine d’ouverture. Encouragé à continuer son travail, le gagnant profite d’une dotation de 25 000 euros.

    Beni Bischof est présenté par Stefano Stoll, directeur du festival Images à Vevey en Suisse. Ses photographies sont inspirées des romans de gare, des magazines de mode, des publicités et du monde virtuel et visent à présenter une vision consternante de la société.

    EXPO PHENOMENA, REALITES TERRESTRES

    Phenomena

    Relais routier pour extraterrestres

    Sara Galbiati, Peter Helles Eriksen et Tobias Selnæs Markussen se penchent sur la nature du phénomène ovni. A-t-on affaire à une histoire commercialement rentable, à une illusion et à ses conséquences sociales, à un mythe religieux ou encore à un phénomène physique ? À travers un voyage en forme d’enquête dans les États du Nevada, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, les trois photographes, par cette exposition, tentent d’interpréter la quête éternelle de substance de l’homme moderne et sa terreur face à l’absence de sens en documentant cette religion alternative et en examinant le besoin de croyance des humains.

    EXPO TEAR MY BRA

    © Uche Okpa

    Uche Okpa Iroha, A Room for a Favour, série The Plantation Boy. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. / Uche Okpa Iroha, A Room for a Favour, The Plantation Boy series. Courtesy of the artist

    La thématique Africa Pop met en valeur une Afrique décalée avec trois expositions présentées. Les photographes Iké Ude et Nicolas Henry participent tout deux à l’une d’elle, Tear my bra, qui  compte 11 photographes supplémentaires. L’exposition collective s’intéresse au cinéma de Nollywood et son influence sur la photographie africaine contemporaine. Le terme Nollywood désigne de façon familière l’industrie cinématographique nigériane actuellement en plein essor. Produisant plus d’un millier de films chaque année, les films de Nollywood ont un énorme impact sur l’histoire du cinéma et la culture visuelle contemporaine africaine. Le public au augmentation constante prouve qu’il existe une vraie connexion et peut-être même une contribution à la mondialisation de l’esthétique. Le titre de cette exposition est un hommage aux titres traditionnels de Nollywood, la plupart du temps aussi dramatiques qu’irrémédiablement ambigus.

    Tear my Bra sera s’affiche dans un nouveau lieu ouvert par les Rencontres d’Arles, le Ground Control, une nouvelle friche à la gare SNCF.

    EXPO STEPHANIE SOLINAS

    © Stephanie Solinas

    Stéphanie Solinas, Vingt et un mois, dernier vestige, vidéo 17’54 (extrait), 2016. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. / Stéphanie Solinas, Twenty-One Months, Last Vestige, video, 17’54” (excerpt), 2016. Courtesy of the artist

    Stéphanie Solinas présente la Méthode des Lieux, une exposition qui s’empare d’une matière austère : la halle dite « Lustucru », un bâtiment au passé complexe et à la destinée inconnue, riche de 110 d’histoires et redécouvert en 2006. À l’image de la « méthode des lieux », technique classique croisant architecture et mémorisation permettant d’aider le travail de mémoire, Stéphanie Solinas explore la mémoire comme un palais, où sont rangés les pensées, les images, les souvenirs. Du XIXe au XXIe siècle, de l’histoire individuelle à celle d’un territoire, de la colonisation à la mondialisation, au travers de l’histoire de cette halle, la photographe propose l’exercice d’un regard rétrospectif comme matière à penser le contemporain, à façonner le monde de demain.

    EXPO ALEXANDRE GUIRKINGER

    © Alexandre Guirkinger

    Détail d’une vue aérienne infrarouge de 1974. Fonds photographique de l’IGN, rephotographié en 2016. / Detail of a 1974 infrared bird’s-eye view. IGN photograph collection, re-photographed in 2016

    Dans le cadre de la programmation Après la guerre, Alexandre Guirkinger présente Ligne Maginot, une exposition qui interroge notre rapport au paysage, à la frontière et à la limite. A l’image du terrier, objet de fantasme dont on ne connaît que la silhouette ou le seuil, la ligne Maginot avec les formes de ces bunkers répond à cette même dimension symbolique. À travers ses images, le photographe partage sa fascination pour cette extraordinaire relique d’une modernité déjà ancienne. « Les bunkers que j’ai choisis et photographiés sont ceux dont la forme, la situation ou la silhouette entraînent l’image vers autre chose que l’enregistrement matériel d’une frontière : une sorte de décor de science-fiction, une trace de land art, une architecture moderniste, un géoglyphe contemporain… » Alexandre Guirkinger

    EXPO LADY LIBERTY

    Lady Liberty

    Albert Fernique, La Statue de la liberté de Bartholdi en construction, 1884. Collection du musée Bartholdi, Colmar. / Albert Fernique, Bartholdi’s Statue of Liberty under construction, 1884. Collection of the Musée Bartholdi, Colmar

    La fabrique d’une icône est l’une des trois séries présentées dans le cadre de Singulier ! Etranges collections. L’exposition de Luce Lebart retrace les vingt années d’un projet démesuré et utopique qu’est la réalisation de la statue de la liberté. Ici, la photographie est aussi bien un outil de travail qu’un outil communicationnel. En assurant le suivi de la construction de cette statue emblématique, les photographes captent les plus grands enjeux politiques, sociaux, architecturaux et esthétiques de l’époque. L’emblème de l’Amérique qui deviendra symbole de liberté et de démocratie, est aussi l’un des monuments les plus photographiés au monde.

    EXPO HARA KIRI PHOTO

    © Jacques Chenard

    L’Équipe d’Hara Kiri a testé le Concorde, Hara Kiri, 1983. Photographe : Jacques Chenard dit Chenz. De gauche à droite : Gébé, Reiser, Cabu, Wolinski, Georges Bernier alias Professeur Choron, Cavanna, Willem, Jean Fuchs. Avec l’aimable autorisation de la collection Marc Bruckert & Thomas Mailaender. / The Hara Kiri team has tested the Concorde, Hara Kiri, 1983. Photographers: Jacques Chenard aka Chenz. From left to right: Gébé, Reiser, Cabu, Wolinski, Georges Bernier aka Professeur Choron, Cavanna, Willem, Jean Fuchs. Courtesy of Courtesy of Collection Marc Bruckert & Thomas Mailaender

    La Grande Halle accueille jusqu’au 11 septembre Hara Kiri Photo. Présentant des photos originales retouchées, des tirages pour la photogravure, des cartes postales et objets promotionnels, l’exposition, très diversifiée, met à l’honneur la place remarquable de la photographie dans le journal « bête et méchant ». Souvent occultées par la révélation de trois générations de dessinateurs, les photos présentes dans le mensuel ont aussi fait son succès et sorties de leur environnement éditorial, elles évoquent un surréalisme quotidien, une poésie saugrenue proche de la performance, dans une société française en pleine mutation.

    EXPO FISHEYE GALLERY

    Fisheye Gallery

    © Théo Gosselin & Maud Chalard, Joe’s Road

    Fisheye Gallery investit le Magasin de Jouet avec deux expositions.

    Autour du thème de la route, la première exposition présente le dernier travail de Théo Gosselin et Maud Chalard, Joey’s Road. L’exposition narre la ballade de 20 000 km de ses auteurs à travers l’Amérique.

    La seconde exposition est consacrée aux espoirs de la photo. Le projet de Fisheye Gallery est de dévoiler trois fois par an 5 auteurs, qui présentent 5 images, chacune tirées en 5 exemplaires. Pour cette première édition sur le thème de la route, les travaux de cinq jeunes photographes contemporains, Julie Hascoët, Julien Lombardi, Julien Magre, Axel Morin et Brice Portolano, ont été retenus. Entre street photography et approche documentaire, ils nous invitent à l’exploration, à la déambulation et au mouvement.

    EXPO GERARD TOUREN

    © Gérard Touren

    Gérard Touren, Tokyo

    Gérard Touren présente 東京 TOKYO, une exposition à l’atelier d’architecture Celine Coquery qui met en scène des gens ordinaires de Tokyo.

    « Dans les rues de Tokyo, j’ai voulu aller au contact des passants, réduire la distance que je pouvais spontanément maintenir avec mes sujets, sans pour autant renier ma recherche d’insolite et de lumière.

    Cette distance, je ne suis jamais totalement parvenu à l’estomper, tant pour les Tokyoïtes le respect des règles et de l’autre prévalent sur toute autre considération.

    Chacun, tout en se mouvant dans un flux incroyablement normé, semble être la pièce solitaire d’un tentaculaire ensemble en perpétuel mouvement, ignorant un fatras de mélange de lumières, d’annonces sonores et d’enseignes clinquantes…. Ne remarquant qu’à peine l’appareil photo d’un occidental perdu et improbable. » Gérard Touren

    Tirage Expo PICTO
    Types de fabrication :

    EXPO BENI BISCHOF : tirage argentique lambda et impression latex sur papierpréencollé

    EXPO PHENOMENA, REALITES TERRESTRES : tirage jet d’encre pigmentaire et impression latex sur papier dos bleu

    EXPO TEAR MY BRA :
    Nicolas Henry : tirage argentique lambda
    Ike Ude : impression latex sur papier préencollé

    EXPO STEPHANIE SOLINAS : tirage argentique lambda

    EXPO ALEXANDRE GUIRKINGER : tirage argentique à l’agrandisseur et lambda

    EXPO LADY LIBERTY : tirage argentique lambda et jet d’encre pigmentaire

    EXPO HARA KIRI PHOTO : tirage argentique lambda et impression latex sur papier dos bleu

    EXPO FISHEYE GALLERY :
    Joey’s road
    tirages argentiques Lambda sur papier RC satiné, encadrements Nielsen et mise sous passe-partout
    tirages argentiques Lambda sur papier RC satiné, encadrement caisses américaine
    Espoirs de la photo
    tirages argentiques lambda sur papier RC satiné, encadrements Nielsen

    EXPO GERARD TOUREN : tirage jet d’encre pigmentaire sur papier Harman, encadrement et marie louise

    Du 4 juillet au 25 septembre 2016
    Lieu : Les Rencontres d’Arles
    34 rue du docteur Fanton
    13200 Arles

    En savoir plus : www.rencontres-arles.com

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